Festival du théâtre amateur en Essonne - 2018

Un doigt de madère ?


Textes de Georges Courteline et Elie de Dassan par la Cie Roxane.

Un cocktail hilarant de sept comédies satiriques préparé par les maîtres du vaudeville et du Grand-Guignol que sont Georges Courteline et Élie de Bassan.
Mélange d’humour et de pessimisme, ces œuvres courtes et efficaces, dépeignent avec justesse, cruauté et parfois tendresse en les exagérant à l’outrance les travers de ce 20ème siècle balbutiant.
Comment ne pas chercher à retrouver dans notre propre époque l’insolente flemme d’un Badin, la légèreté d’esprit d’une Gabrielle ou la folie médicale d’un professeur Verdier.

Le 4° Mur

Une pièce de Sorj Chalendon par Le Collectif Les Sans Lendemain

Samuel, metteur en scène grec, a ce projet fou de monter l’Antigone d’Anouilh dans le Liban en guerre de la fin des années 70, en confiant chacun des rôles à des comédiens de communautés devenues ennemies.
Il tombe malade et remet cette utopie entre les mains de Georges, jeune Français emmêlé dans ses propres luttes hexagonales. Georges part à Beyrouth pour mener une trêve poétique, pour convaincre de voler deux heures à la guerre. C’est un périple, une épopée, une révolution, qui le touchera au plus profond.
C’est l’histoire du Quatrième mur de Sorj Chalandon. Elle résonne en chacun de nous, incisive, humaniste.
Adaptation théâtrale par Lionel Cohen et Valentine Roy.
Le roman Le Quatrième mur a obtenu le Goncourt des Lycéens 2013.

Le 4° Mur - Cie Les Sans Lendemain

La carrière

Une pièce de Roger Gahery par Les Tréteaux d’Olyvette.

Cette pièce est inspirée par un évènement historique. Le Corps Expéditionnaire Britannique a creusé, pendant des semaines, sous la ville d’Arras, des galeries pour relier, entre elles, des carrières afin d’y installer 24 000 hommes, dans l’attente de la grande offensive alliée du printemps.
Nous sommes le 8 avril 1917. John a promis à la maman du jeune Harry de veiller sur lui. À quelques heures de l’assaut, prévu le lendemain, John est confronté aux doutes, à l’angoisse. Va-t-il pouvoir tenir sa promesse ? Quel est leur destin ?

La Carrière - Cie Les Trétaux d'Olyvette

Le temps des bleuets

Création de la Compagnie « Les Trois Clous »
Mise en scène Éliane Morin

Spectacle original sur la guerre de 1914-1918, mêlant texte, danse, masques, chant, effets sonores et lumineux.
Partis à la recherche de leurs aïeuls dans la guerre de 1914-18, les comédiens font jeu de leurs découvertes.
Alors que tant de choses ont déjà été dites, écrites, montrées, les comédiens ont voulu faire un spectacle vivant qui rende compte de l’énergie déployée par les soldats et leurs familles pour vivre, à en mourir parfois, dans cette guerre terrible.
Tous parlent, les hommes et les femmes, mais aussi les acteurs directs, le fusil et la baïonnette, la vermine, les rats et bien d’autres.
Leur parole passe par les mots, la musique, la poésie, la danse, les chansons ; le burlesque dénonce l’injustice ou l’absurde, et le rire est tragique.

Et à la fin du spectacle, avec les photos et les lettres jaunies, les objets cabossés et les vêtements en lambeaux, nous regarderons ces images avec une douleur au cœur car cette guerre ne fut pas la Der des der. (texte Les Trois Clous)

Mik’Macq Story

Une pièce écrite par Bénédicte Le Cottier et Camille Sadoun  et interprétée par la Cie Les Affranchis.

1931, « le Copernic » quitte la baie de New York pour l’île du Prince Edward, province québécoise. Archibald, futur sénateur en quête de respectabilité et d’argent pour financer sa campagne s’apprête à épouser Carlotta, une riche héritière milanaise. Mais en aristocrate vertueuse, celle-ci veut d’abord s’assurer de la moralité de sa future belle famille.
La rencontre, haute en couleur et drolatique, de deux mondes en pleine prohibition va faire craquer le verni des convenances. Le couple new-yorkais va-t-il résister au vent de folie qui souffle sur la Belle Province ?

Comédiens : Camille Sadoun, Bénédicte Le Cottier, Sylvette Gruais, Jean-Marie Barrault, Jean-Marie Grassot, Sébastien Roy, Nicolas Thomas ou Erwan Coudrais.

Mise en scène : Sylvette Gruais. Décors : Daniel Teyssier. Création Lumières : Gilles Barbier